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Samedi 4 septembre, randonnée semi-nocturne à La Roche Vanneau.
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pour le transport en car, les visites guidées et le dîner.
NOM : .............................. nb de personnes : ....... n° de tel. : ........................
à retourner à J. Lefèvre 3, rue de la Chèvre, avant le 5 septembre avec chèque 42 euros (par pers.) à l'ordre de "cadoles et meurgers".
Inscription possible pour le dîner seul (en venant nous rejoindre à Saint-Seine), chèque de 25 euros par personne, à l'ordre de "cadoles et meurgers".
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Téléchargez ce bulletin ICI |
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La question du sitevoir l'édito de Jacques: EditoLe projet Sculpture
voir la présentation par Maryvonne: SculptureLes bornes armoriées
voir page " pierre qui mousse"
Le programme des activités 2010
voir page "Le coin des adhérents": AgendaHistoires d'Hauteville ... un peu dans chaque page.
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Agriculteurs, enseignants, retraités, employés, cadres, professionnels, habitant Hauteville, Ahuy, Daix, Fontaine ou plus loin, nous souhaitons renouer avec le passé et mieux comprendre ce qui fait le prix de nos enracinements : la beauté des paysages façonnés sans violence, la raison des pratiques traditionnelles, les leçons pour préserver l'avenir.
L'association a été créée fin 2005 pour la réhabilitation et l'entretien d'éléments du patrimoine familier. Premiers travaux pratiques : retrouver les cadoles construites jadis sur les terrains de nos communes, les restaurer suivant les conseils de spécialistes, les faire connaitre, les sauvegarder.
Connue ailleurs sous le nom de cabotte, borie etc ..., une cadole est un abri de fortune construit dans un verger, une vigne ou dans un bois où s'exerçait le droit de pâture. Les meurgers sont des murs faits des pierres retirées des champs, dans lesquels est parfois aménagée une "guérite" ou une cadole.
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Cadole Maurice (avant restauration)
Cabane adossée à un meurger. Le plan est arrondi à l'extérieur comme à l'intérieur
(diam. intérieur : 1 m 40, hauteur maximale du mur : 0 m 90). |
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Cadole Savrot
Cabane rectangulaire en bon état. Dimensions : 1,70 m X 1 m et hauteur 1,40m |
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Puits à pierres de forme circulaire (pouvant faire penser à une cadole). Probablement "bas de jardin" naguère.
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Cabane s'appuyant sur un meurger. Le plan est en forme de demi-cercle
(diamètre. : 1 m 40 - 1 m 70, hauteur conservée : 1 m 10 2m 40 après restauration en 2006) |
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Mur de pierres en délit oblique et guérite non couverte |
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(posté le 28 août 2010) Bonjour à toutes et à tous ! Durant cet été, "certains" ne sont pas restés inactifs ... Une visite à la fontaine de Ronge permet de le vérifier ... ...
A bientôt, si vous venez au pays des Sarmates ... Amicalement Jean-Jacques
... voir le texte de la circulaire d'août, page " Le coin des adhérents"
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(posté le 25 août 2010) Bonjour à toutes et à tous. Avant même le bulletin d'infos prochain, voici l'information pour notre balade découverte du 11 septembre :
Au pays des Sarmates et des " blancs " *.
Programme
Départ : 8H15 place du puits ; sources de la Seine ; lavoir de Blessey ; vers 10H, visite guidée de Salmaise (avec C. Thévenot, président des "Amis de Salmaise") : mausolée, lavoirs, église, château, halles … Pique-nique avec les Amis de Salmaise, sous les superbes halles armoriées du XIII ème siècle. Après midi : vers 14H45 La Roche Vanneau : fontaine, chapelle Ste Anne et balade (2h ; 4,5 km) à la découverte des cadoles locales (guide : M. Guéneau), vers 18H : visite guidée (par le propriétaire ) du château de Frôlois, vers19H30 : dîner à "l'auberge campagnarde" de St-Seine l'Abbaye. Vers 22H30 : retour à Hauteville. * Les Sarmates seraient les ancêtres iraniens des habitants de Salmaise et les "blancs" ne sont pas des ...vins… mais des fidèles de la "petite église" ne reconnaissant pas l'autorité du pape depuis 1801 ! … Dispositions pratiques : - équipement selon la météo, chaussures de marche recommandées : chemin assez facile mais quelques portions d'accès aux cadoles en terrain humide et herbeux ... - pique-nique à emporter (+ "boissons" et +... comme d ' habitude...). Vous pouvez mettre une glacière dans le car. Les tables et chaises sont inutiles. - Le car restera à proximité et permettra de transporter tous ceux qui ont des difficultés pour marcher ... - Le programme sera éventuellement allégé mais maintenu même si le temps est défavorable ... (pour l'inscription : modèle ci-contre). Jacques
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Encore l'école et la fontaine de Ronge (Maryvonne J) Plus d'infoDes faux en Champagne (Agnès C) Un bébé cadole au bord du chemin (Maryvonne J) Plus d''info
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Notre ami Henri Dufour, membre de l'association, vient de publier un nouvel album de 24 pages : Cabottes de Mâlain et alentours (y compris Hauteville, avec 4 pages de notre revue). Possibilité de commande, à adresser à J.Lefèvre qui transmettra (prix : 24 euros). Je commande maintenant
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Ambiance "chantier de restauration" |
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C'est le jour où Jacques L et André R ont fermé la voute de la cadole aux Enchères. J'étais allée les voir poser la dalle avec une amie. Elle avait son enregistreur pour saisir les chants d'oiseaux. En fait, elle a plutôt eu le bruit du têtu sur la pierre ! Pour moi, c'est un beau son. Maryvonne J.
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A quelques pas de Dijon ... |
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Située en zone verte du Grand Dijon, accessible en bus Divia, la commune d'Hauteville, sous l ' impulsion en particulier de l'association locale "Cadoles et Meurgers" (créée en 2005) a abandonné sa vocation apparemment inéluctable de village-dortoir et redécouvert un patrimoine délaissé, au pied du fort Carnot ...
Envahis et dissimulés par ronces, lierres, buis ou mousses, décapités et parfois même réduits à l'état de ruines, ces petits édifices en pierre sèche (cadoles, meurgers, guérites, fontaine) étaient condamnés à l'oubli ... Désormais ils retrouvent leur dignité et ressuscitent la mémoire des activités passées : épierrage dans les vignes et vergers pour réaliser des abris utiles au vigneron (21 hectares de vigne à Hauteville en 1913), au cueilleur de fruits ou au pâtre, utilisation de la lave pour la couverture, extraction de la pierre de carrière, lavage du minerai de fer extrait dans les champs voisins ...
En 2008 l'association d'insertion "Sentiers" a apporté toute son expérience du travail de la pierre … Depuis 2006, récupérant les fines lauses du terroir hautevillois, les laviers de l'association restaurent, en essayant de respecter une architecture vernaculaire caractérisée par l'épaisseur des murs, les banquettes basses, les voûtes à encorbellement, la disposition des pierres , parfois même en délit oblique ... Ainsi depuis 2006, accessibles par des sentes aménagées, des meurgers, trois cadoles, une guérite et une fontaine ont retrouvé une âme ... Actuellement plus de 15 cadoles ont été répertoriées : c'est dire si, avec les multiples meurgers annexes, le petit patrimoine d'Hauteville va s'enrichir, … pour le bonheur de promeneurs sensibles au charme des vieilles pierres, à quelques pas de la grande ville.
Jacques Lefèvre et ses amis, de l'association Cadoles et Meurgers. Photographie Christophe Finot.
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Dans notre région, un meurger ou murger est soit un monceau de pierres de toute nature soit un épais muret édifié en limite de propriété en une seule fois lors du défrichement ou lentement constitué par l'épierrage répété d'une parcelle cultivée. Les meurgers étaient aussi érigés en utilisant le reliquat de pierres issu du prélèvement des plus grandes laves réservées à la couverture des bâtiments.
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Construction en pierres sèches: un peu de technique. |
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Toutes les cabanes construites en pierres sèches (ou cadoles) découvertes à Hauteville, Ahuy , Daix montrent que nos cabanes sont des constructions de petite taille et frustes .Notre petit patrimoine est donc modeste et comparable aux cabottes de la Côte, aux cabordes du Jura ou aux gariottes de Souplessac (Quercy) mais en aucun cas aux cadoles de Joncy (Saône et Loire), aux bories de Provence, aux capitelles du Languedoc ... qui étaient des granges, des bergeries voire des habitations ... Cela ne doit pas nous empêcher d'essayer de réaliser des restaurations soignées ne serait-ce que pour espérer une certaine longévité ...
Ci-contre : vue en contre-plongée de la voûte d'une guérite.
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Hauteville : un peu d'histoire. |
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Avant le phylloxéra (1880), Hauteville était couvert de vignes. La carte I.G.N. de 1964 mentionne encore des vignes au bas de Velars, aux Argillères, au Bas des Clos, route d’Ahuy, et bien sûr aux Eplouées (chemin des Herbues), où subsiste la vigne de J.-P. Vailliot. Chacun se souvient des pressées festives de notre ami regretté Claude Midant, fier de ses crus « aux Tarants » et « La cognée », dans les années 1980-1990. Les ceps ancestraux ont donc quasiment disparu mais les murs de pierre orphelins ont gardé leur « architecture » pour l’œil averti : en épi ou en délit oblique, épousant les ondulations du terrain, ils résistent au gel, aux intempéries et aux maraudeurs sans scrupules.
Parfois les amas de pierres (ou meurgers) laissent deviner les bases de cadoles dont les lierres et ronciers masquent la solitude. Les cadoles (ou cabottes sur la Côte) désignent, en patois bourguignon, de petits cabanons en pierre sèche, souvent de forme circulaire (en cul-de-four), adossés à des meurgers, ouverts à l’est (au soleil levant, côté opposé à la pluie). La plupart des cadoles datent du XIXe siècle et servaient de resserres-à-outils ou abris (en cas d’orage et à l’heure du casse-croûte). D’autres, bien cachées dans la forêt ou en contrebas de chemins, auraient abrité des rendez-vous galants ou peut-être même servi de refuge à des petits malins qui voulaient échapper à l’impôt de la gabelle au XVIIIe siècle ! De nombreux villages de la Côte ont redonné vie aux cabottes. A Savigny-lès-Beaume, à Saint-Aubin, à Permand-Vergelesses. Les sentiers serpentent entre les vignes où les cabottes ont retrouvé leur fierté : la pierre s’y laisse à nouveau séduire par les lichens pour se grimer d’or et d’ocre au soleil couchant. Grâce aux indications précieuses des anciens et des agriculteurs (en particulier B. Franet), nous avons recensé une dizaine de cadoles sur le territoire communal et quelques autres sur les communes limitrophes, la plupart en mauvais état.
Pas questions d’envahir des propriétés privées, de gêner agriculteurs et chasseurs : nous nous proposons de réhabiliter certaines de ces cadoles en concertation avec tous les intéressés.
Source : Jacques Lefèvre, Dossier Hauteville-lès-Dijon : cadoles et meurgers,
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