Association régie par la loi de 1901
 
HIER ET AUJOURD'HUI
 
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(le 19/08/2011)
« Dans tous les temps et chez toutes les nations on a érigé des monuments monolythes, des obélisques, des colonnes, des statues et autres objets destinés à embellir les villes, à honorer la mémoire des grands hommes, à perpétuer le souvenir de quelque événement remarquable. » (Pierre Larousse, Grand Dictionnaire Universel du XIXème siècle, 1863-1876).
Ainsi, c'est presque par inadvertance qu'en lançant, voici à peine plus d'un an, l'idée d'« une statue pour Hauteville » notre association a remis à l'honneur un de ces actes citoyens qui soudent une communauté autour de sa mémoire collective. Ce projet, soutenu par la municipalité, est désormais en passe d'aboutir avec le choix de Christophe Allégri et de sa porteuse d'eau, parmi cinq projets.
Ce faisant, nous renouons aussi avec un geste fort de nos grands anciens : l'installation en 1947 ou 1948 de la pietà signée Lefèbvre, place de l'église, en lieu et place du calvaire érigé là en 1924 et renversé par la manœuvre malencontreuse d'un camion de l'armée américaine. A l'époque le maire d'Hauteville, Monsieur Jacques D'Albay, avait lancé une souscription publique, en souhaitant que chaque Hautevillois s'associe à ce projet commun, ne serait-ce que pour un franc symbolique.
Notre porteuse d'eau ne ressemblera peut-être pas de façon très scolaire aux femmes du passé, qui revenaient de tirer un seau à la citerne, accablées sous la tâche. Mais en entourant chaleureusement de ses bras cette jatte du liquide le plus précieux, dans l'attitude d'une femme enceinte radieuse, assurément elle nous transmet une sorte de leçon : les ressources naturelles redeviennent des richesses, ne les gaspillons pas.


La souscription continue. Rejoignez-nous dans cette grande aventure !  en complétant le formulaire d'adhésion disponible sur la page "table d'orientation". 
C&M





 
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Déjà ... jadis !
Lettres d'Altura

Hauteville est jumelée avec Altura (Espagne, région de Valencia).
   

Au titre des souvenirs, vous pouvez accéder aux bulletins bilingues parus au premier semestre 2009.
(avec l'aimable autorisation du responsable de la publication)
 



 
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Bonne année les cosaques !

(8 janvier 2012)
Dans les réunions "mondaines" on les appelle daixois, aqueduciens ou hautevillois ... Pourtant les parois des grottes de la combe Ranfer ou les murs des cabanes des trois villages renvoient l'écho d'appellations moins respectueuses et d'affaires, parfois cocasses, entre habitants.
Les "coucous" de Daix (ainsi nommés car ils auraient abandonné leur premier site, sur la colline St Laurent, pour migrer "en bas") et les "bêlous" d'Ahuy (beaucoup de pâtres, à Ahuy) n'ont pas toujours accepté avec plaisir la position dominante des montagnards d'Hauteville, surnommés les "causacs" ou "cosaques" (caractère intrépide ?) ou même "les têtes sans cervelle d'Hautevelle" (rime recherchée avec l'ancien nom d'Hauteville ! ...)
... Dans les chaumières des habitants des trois communes, ce passé imagé a peut-être laissé quelques traces ...
Jacques L.                                                     

(à suivre)
 
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Les bornes armoriées

C'est au cours d'une de ses fréquentes virées « à la billebaude » dans nos combes boisées, cette fois avec un ancien de Daix et des amis du Saint-Laurent, que Jacques a eu confirmation de l'emplacement de plusieurs bornes, délimitant la frontière entre Hauteville et Daix.    A la suite de quoi, avec Jean-Jacques et André, il est retourné sur les lieux. L'une, en haut de la ligne séparant le Bois communal de la Côte de celui de la "Côte Saint Laurent" était tombée face contre terre. Nos trois amis l'ont redressée à son emplacement d'origine. Ils ont pu constater qu'elle était datée de 1751 et qu'elle arborait le gril, figurant sur le blason de DAIX (ancienne appellation : DEIX).

LA BORNE EST REDRESSEE
Une deuxième borne armoriée subsiste à proximité et, tout en bas de la ligne correspondante, on trouve une petite borne gravée H (côté Hauteville) et D au verso.
Depuis, ces bornes ont été répertoriées par la DRAC et elles ont retrouvé leur jeunesse.
Echange de bons procédés : Cadoles et Meurgers a aidé à reconstruire la cadole du chemin des Enchères à Daix et l'association Les Amis de Saint Laurent a participé à l'achat du produit de protection de la pierre des bornes.
Nota : le bois de la Côte Saint Laurent a appartenu à Daix jusqu'au début du 19ème siècle ; et le saint-patron de Daix est Laurent de Rome, mort en martyr du supplice du gril en 258.

Nos légendes
 
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Hauteville jadis et naguère :

Le sentier des légendes

La promenade légendaire qui mène à la "Roche qui vire" peut nous révéler d'autres merveilles de l'érosion ...
Dans le sous bois, peu avant la roche précédemment décrite, une sente tortueuse et quelques pas d'escalade vous permettent d'accéder à une curieuse "cheminée" naturelle. Haute de 4 mètres, entaillée sur une profondeur de 3 mètres, elle n'autorise sa visite complète qu'à des quadrupèdes très courts sur pattes ... De toute évidence, là encore le travail de l'eau a isolé la roche du plateau et l'a débarrassée de sa gangue la plus tendre .
La sente – aménagée grâce à l'accord aimable des propriétaires – vous entraine, quelques instants durant, dans une jungle de buis torturés, de lianes et de mousses envoutantes... Peu après, elle rejoint la combe Sureau, là où elle se mue en combe Souillot.
En respectant les terrains privés, vous remontez le coteau boisé presque en face : la campagne Daixoise lumineuse vous accueille pour vous offrir de beaux pano- ramas non seulement sur le village d' Hauteville perché mais aussi sur la colline Saint Bernard et sa basilique.
Par curiosité, vous déchiffrez les inscriptions sur la croix votive – fierté de la famille daixoise Espioussas. Elle a été érigée par ses ancêtres, Simon Jacotot et Elisabeth Dumont, pour célébrer la guérison d'un fils gravement malade ...
Le chemin du retour est une agréable promenade au pieds des vergers et du vignoble de la côte Saint Laurent. A l'automne, quand la nature revêt sa parure dorée, le photographe est comblé.


 
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La pierre qui vire ...

... et son secret.

Tout le monde connaît la «Pierre qui vire» dans le Morvan, célèbre monastère tirant son nom d'une pierre énorme posée en équilibre sur un rocher.
La Côte d'Or regorge de pierres légendaires et dans ce monde de rêve, Hauteville est bien loti avec sa "roche qui vire" (qui existe bel et bien...). Quand, sur le plateau, l'eau s'infiltre et attaque la roche pendant des millénaires, des boules se forment et restent parfois en équilibre.

Celle d'Hauteville, dans la combe Souillot, a la forme d'une casquette, et pour la voir tourner toute seule, il faut des conditions exceptionnelles ! ...
Guy Savrot (agriculteur retraité) retenait son souffle quand, avec les jeunes du pays, il guettait midi juché sur la plate forme voisine de la roche qui vire.
Inutile de préciser que, malgré de multiples tentatives, il ne l'a jamais vue tourner.
Il est vrai que, pour certains, une autre condition était d'attendre cent ans pour la voir tourner ! ...
Mais virer veut dire aussi changer de couleur alors n'y aurait-il pas un lien avec une observation solaire à l'époque du solstice d'hiver comme l'a suggéré Mr Renardet, mythologue passionné ? Il vous sera difficile de le vérifier tant la mousse et les lianes ont envahi ces lieux, même si la roche elle même a été dégagée grâce au travail de bénévoles.
La pierre a toujours joué et joue encore un rôle important dans la vie religieuse : celle d'Hauteville de taille imposante (plus de 3 m de hauteur et 4 m de diamètre) gardera-t-elle son secret ... pour l'éternité ? ...

Références bibliographiques : La Côte d'or mythologique (A Colombet) ; Pierres et Légendes de Côte d'or ( P. Vachon).
3 novembre 2010
Ecoutez Cadoles et Meurgers sur radio Parabole.

Sur Radio Parabole ( FM 88,3 MGz à hauteville ), le mercredi 3 novembre 2010, à 18H30, et samedi 6 novembre, à 9H30, Jean-Pierre SOUMIER, Emilienne GUIGNOT et Jacques LEFEVRE parlaient d'Hauteville et de ses cadoles.

Nous remercions Radio Parabole qui a autorisé la diffusion de cette émission sur notre site.
pour nous contacter: info@cadoles-et-meurgers.com
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